( 5 juin, 2010 )

Bienvenue sur mon blogue

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Mon nom est Mario Bergeron, dans la cinquantaine, de Trois-Rivières, au Québec. Je suis romancier et historien. En novembre 2008, j’ai mis en chantier ce blogue qui se termine au début de juin 2010.  Je n’ai simplement plus d’espace pour ajouter quoi que ce soit! Avec un peu plus de 700 photographies et illustrations, je crois que les visiteurs peuvent passer plusieurs jours agréables pour regarder, puis lire mes commentaires, même si parfois mon cynisme naturel pointe à l’horizon. Mon approche se voulait positive. Hors quelques exceptions, vous ne trouverez pas de malheur ici. La période va du milieu du 19e siècle jusqu’à la décennie 1970. La plupart des photographies et illustrations proviennent du Québec, avec plusieurs de ma ville, mais aussi du Canada et des États-Unis. Il s’agit du reflet de la vie sociale en Amérique du Nord. Les visages de jadis sourient ou s’inquiètent, et tout ce qui les entoure devient les signes de la vie des époques abordées. J’ai beaucoup apprécié avoir tant de visites, tout comme je me suis réjoui des nombreux commentaires, même si je ne réponds pas tout le temps (car certains messages sont porteurs de spams.) Je vous invite à visiter mes autres blogues grâce aux liens que vous trouverez à votre droite. La photo ci-haut : votre humble serviteur, au début de sa route. Ça me ressemble, car le café n’était pas trop loin! Bon enchantement sur ce blogue!

( 5 juin, 2010 )

Mariage

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Et un autre « plus beau jour de leur vie », cette fois au milieu des années 1940. Mes parents Lucienne et Martin.

( 5 juin, 2010 )

Très lourd, mais j’y arrive

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Le péché mignon de ce blogue : des photos d’enfants. Il faut dire que j’en ai à profusion… Ce menu garçon transporte une lourde charge de pommes de terre et on sent certes son effort, tout comme sa satisfaction d’y arriver.

( 4 juin, 2010 )

Je n’ai pas peur!

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Une petite fille, faisant ses premiers pas dans la vie, découvre ces grosses bêtes qui ne lui font pas peur du tout et qui, au contraire, semblent l’intriguer. Mignon! Nous étions en 1907.

( 2 juin, 2010 )

Le petit saint Jean-Baptiste

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À l’origine, Ludger Duvernay a créé une fête pour les Canadiens français en s’inspirant de la célébration irlandaise de la Saint-Patrick. La date choisie était celle du solstice d’été : le 24 juin. La religion catholique récupérant tout, elle a vite constaté que cette date était l’anniversaire de Saint-Jean-Baptiste. La fête patriote de Duvernay a ainsi été identifiée à ce saint, lequel est devenu le patron des francophones du Québec. Dans les parades de chaque localité, un petit garçon symbolisait Saint-Jean-Baptiste, déguisé en berger, avec son mouton, son bâton et son veston de laine, sans oublier les obligatoires cheveux frisés. L’enfant était la véritable vedette de tous les défilés. Cette tradition est devenue désuète à partir des années 1970, mais je me demande si elle ne subsiste pas encore un peu… Quoi qu’il en soit, le modèle illustré ci-haut, de 1914, est idéal! Cela se déroulait à Rivière-du-Loup.

( 25 mai, 2010 )

Petits garçons sages

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Une classe décorée et une « Mademoiselle » qui ne sourit pas beaucoup… Ce qui me frappe est que les élèves semblent classés selon qu’ils portent le noeud papillon ou la cravate! Une photographie de 1957.

( 23 mai, 2010 )

La riche clientèle de l’Hôtel Bellevue

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Nous sommes à Rivière-du-Loup au Québec, en 1901. À ce moment-là, cette région, la Côte du Sud, était la destination favorite des riches urbains, à la recherche de calme et de bon air pur. L’Hôtel Bellevue avait tout pour accomoder chacun : un tricycle pour les enfants, un vélocipède pour les adultes (même si la femme sur la photo ne semble pas savoir conduire un tel objet!) et les animaux étaient les bienvenus, comme en fait foi cet homme et son petit chien dans les bras. Et la vue sur le balcon, donc!

( 22 mai, 2010 )

Les héros de l’Abitibi

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Depuis toujours, je suis fasciné par la colonisation de la région québécoise de l’Abitibi qui a eu lieu au cours des années de la grande dépression. Je résume brièvement pour les visiteurs européens : la région de l’Abitibi était très peu peuplée au cours des années 1930. Il s’agissait d’un imposant territoire forestier. Lors des années de la crise, les politiciens, afin de dégorger les villes de ses chômeurs, leur octroyaient des terres en Abitibi. S’ils remplissaient les conditions d’établissement, ces chômeurs devenaient propriétaires. Voici donc des gens habitant la ville, avec toutes ses commodités, qui se retrouvent en pleine forêt, avec des centaines d’arbres à couper afin de pouvoir s’adonner à l’agriculture. Il fallait aussi bâtir une maison. Bref, ces gens déracinés ont fait face à la même situation que leurs ancêtres de France ont vécu en arrivant dans la colonie du Canada aux 16e et 17e siècles. Voici une de ces familles, habitant une maison primitive bâtie en toute hâte (sans eau courante, sans électricité, sans commodités). Les femmes sarclent, l’homme travaille tout autant, dans un paysage très forestier (je ne vous ai pas parlé des moustiques abitibiens? Gros comme des balles de golf!). Cependant, l’enfance doit se dérouler tout de même dans le bonheur. Regardez, à gauche : une balançoire a été installée pour la fillette. Cela se déroulait à Sainte-Monique-de-Rollet. Quel courage extraordinaire!

( 22 mai, 2010 )

À votre service

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La moindre des choses : les hommes forcent pour faire avancer l’embarcation, alors que les femmes de tout âge admirent le paysage et profitent du moment. Oh! au fond, peut-être que ce loisir est si agréable que ces messieurs ne forcent pas tant… Une photographie de 1910.

( 21 mai, 2010 )

Invention extraordinaire !

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Le religieux a l’air sévère, mais nous devinons son étonnement. Les yeux de l’enfant ne peuvent mentir : c’est merveilleux! L’homme semble habitué à manier les récipients  de cylindres. Le petit appareil sert à lire ces cylindres et à faire entendre de la musique. Une invention extraordinaire! Nous étions en 1901.

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